commentaire à la lettre d'Helmut Creutz:

Les analyses fines d'Helmut prouve de la façon la plus exhaustive que l'affirmation de mon ami Lucien Orio et de l'ensemble des économiste universitaires disant "les crédits créent les dépôts" ne tient pas - sauf à étendre la notion de "crédit" (pourquoi pas!) au fait que ce sont les fortunes monétaires qui ont un crédit (une créance) dans les banques et les assurances qui sont chargées de trouver des placements "rentables", mais en réalité de plus en plus risqués du fait de la masse gigantesque des avoirs financiers, gonflés par le truchement des intérêts et des intérêts composés. Un accroissement virtuellement sans limite et nettement plus rapide que toute croissance économique réelle possible, d'où les distorsions et les éclatements spéculatifs de plus en plus rapprochés!

Tant que nous n'introduisons pas la monnaie fondante opérant un dégonflement (lent et régulier) de la rente financière, il n'y a pas moyen de stabiliser le système!