Les paradis fiscaux, voilà les fautifs de la crise du capitalisme !

L’omniprésident, suivi en cela par l’angélique Angela, le baraqué Barack et le gordique Gordon et d’autres du G20, disent qu’il faut punir et menacer ces mêmes paradis fiscaux que ces mêmes gouvernements ont si longtemps choyés et laissés se développer !

C’est formidable, il n’y aurait que les imbéciles qui ne changeraient pas d’avis !

Or, ils  vont apprendre que cette seule annonce va déprimer un peu plus les bourses !

Dores et déjà, la dégringolade se poursuivra jusqu’où ?

On ne sait pas vraiment, mais les milliers de milliards du refinancement mondial n’ont strictement rien fait pour relancer la conjoncture.

Sans doute ont-ils contribué à différer le pire, à savoir une grosse déflation généralisée !

Mais rien n’y fait vraiment, le Japon montre sur ce point déjà deux décennies d’avance, mais, malgré un refinancement à guichet ouvert et qui reprend toutes les créances pourries depuis 20 ans, la production industrielle s’est finalement effondrée en décembre 2008.

Le même scénario se dessine un peu partout dans le monde d’ici quelques mois.

L’insolvabilité de l’Europe de l’Est et du Sud n’est plus qu’une question de semaines !

Ouvrons toutes les vannes de l’argent, cela ne suffira pas !

Comme je l’ai déjà indiqué en octobre 2008, nous sommes en face d’un véritable trou noir financier.

Et ce trou, comme son homologue cosmique, attire et engloutit tout ce qui s’en approche, tout ce qui prend la couleur de l’argent !

Nous verrons que le véritable paradis fiscal est la détention liquide que les investisseurs semblent préférer à toute prise de risque, il sera alors de plus en plus impossible de savoir ce que détiennent réellement les fortunés, et leur meilleur paradis fiscal sera leur coffre fort qui sera pour les autres le « paradis » (ou plutôt l’enfer) tout court !

Seule une monnaie anticrise comme je l’ai déjà proposée sur ce blog est capable de nous sortir de là.

Cela est simple et efficace et ne nécessiter même pas la punition des paradis fiscaux actuels, même s’il serait évidemment souhaitable que les fiscalité, mais aussi les lois sociales, s’harmonisent au niveau mondial !

Bordeaux, le 22 février 2009

Johannes Finckh