Un commentaire ? Je suis preneur. Je vais me mettre dans la peau du citoyen lambda (ce que je suis aussi).
Je constate dans mon travail que les paiements en caisse se font à, environ, 85% en cartes bancaires, 15% en espèces, 10% en chèques.

Sachant qu'il est difficile d'obtenir des espèces en banque sans les avoir commandé 48 heures à l'avance, quel est le rôle aujourd'hui, de la monnaie fiduciaire dans la vitesse de circulation monétaire ? Et quelle place occupe t-elle réellement ?

Chacun perçoit son salaire par virement ou par chèque : donc pas d'espèces ! Mais la somme qui va stagner sur un compte -chèque, sans craindre de "fondre", n'est-elle pas une garantie de capitalisation ? Même si le potentiel en espèce n'est pas réalisé. Est-ce alors que la "monnaie" dormante de compte (l'inscription sur un relevé bancaire) n'est pas aussi dommageable pour l'économie réelle que la monnaie fiduciaire qui se retranche ?
Il est vrai, je crois, que si l'Etat ou la BCE savent ce qu'ils émettent, sont-ils en mesure de savoir ce qui est utilisé en quantité de cette même monnaie fiduciaire ? Dans les cas de Schwanenkirchen, Wörgl et Lignières, il y avait une tenue précise des livres de compte (aucune archive disponible ?) et les expériences furent limitées en temps et en surface.
Que penser de ces deux formes dont une seule est sujette à caution, la monnaie fiduciaire, pour sa vitesse de circulation ?
Tu peux mettre mes interrogations sur ton blog, si tu le souhaites.

Amicalement,
Jean-Louis M